Le monocouche, un atout pour l’artisan

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Depuis 30 ans, la technique d’enduisage « monocouche » s’affirme chaque année. Une technique réservée aux spécialistes même si les maçons en sont de plus en plus friands !

Sur 100 millions de m2 de façades enduites par an, 60 millions le sont par des monocouches et représentent plus de 80 % des chantiers de maisons individuelles ! C’est dire l’importance prise par cette technique en quelques années. Le mortier d’enduit monocouche MONOCEM est un mortier performanciel formulé et fabriqué en usine et dont les performances de résistance à la compression, d’absorption d’eau par capillarité et de conductivité thermique sont déclarées et garanties par le fabricant.

Comme son nom l’indique, l’enduit est « monocouche », à savoir une seule couche mise en oeuvre en une ou deux passes « frais sur frais » et qui a les mêmes fonctions qu’un multicouche traditionnel. L’utilisateur peut choisir la projection à la machine à projeter ou l’application manuelle (sablon). Sur les façades neuves en béton, briques, parpaings ou béton cellulaire, l’enduit monocouche présente un certain nombre d’atouts : rapidité d’exécution, application en fortes épaisseurs pour certains, temps de séchages réduits, diversité des aspects, des finitions et des teintes…

QUELS SUPPORTS ADMISSIBLES ?

Tous les supports classiques à base de béton de granulats courants, de briques, de béton cellulaire, de pierres ou de moellons sont admissibles pour l'application de monocouches. Supports à base de plâtre, de teere crue (torchis, pisé, adobe)... ne sont pas visés par les monocouches. Le support doit être sain, solide, propre et dépoussiéré, exempt de toute trace de plâtre, peinture ou pulvérulences, salpêtre ou suie, etc.

Source : Batirama

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